Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 18:09

Dans notre édition du 1er avril dernier, nous déplorions que le club de Dijon (DFCO) n'utilise pas davantage la carte maîtresse que constitue le footballeur Kwon Chang-hoon, alors que Dijon est aux limites de la relégation en Ligue 2. Notre appel a été entendu puisqu'il a été remédié à cet état de fait dans le match joué le même jour contre Marseille (qui s'est soldé sur le score prometteur de 1-1, alors que Marseille est à la quatrième place du classement), et dont l'international coréen a été "l'invité surprise" (selon l'expression du quotidien régional Le Bien Public) d'Olivier Dall'Oglio

"Kwon Chang-hoon, l'invité surprise" (Le Bien Public)

Tout d'abord, l'entraîneur Olivier Dall'Oglio a manifestement justifié pourquoi Kwon n'a pas joué plus tôt et davantage dans l'équipe A : "on savait qu'il fallait le préparer" - tandis que Rémi Chevrot, envoyé spécial du Bien Public à Marseille, fait longuement état de la nécessité pour l'international coréen (qui n'avait jamais joué en dehors de la Corée) de s'adapter à sa nouvelle vie ("parlant très peu l'anglais et sans aucune notion de français" (...) "Il a encaissé les premières semaines qui étaient difficiles pour lui", a aussi expliqué Frédéric Sammanitano au quotidien régional).

Car le résultat est plus probant, pour Kwon qui a été remplacé à la 79e minute par Martin. Dans la notation des joueurs par Le Bien Public, Kwon a obtenu la 4e note avec 6/10 (Amalfitano : 8 ; Reynet et Loties : 7 ; 4 joueurs avec la note de 6 : Varrault, Belmonte, Abeid et Kwon) avec ce commentaire : Titulaire surprise, il a affiché de grandes qualités techniques et s'est appliqué dans son positionnement.

Plus significativement encore, on relèvera un taux très élevé de passes réussies (90 %), l'important travail défensif effectué par Kwon Chang-hoon... mais aussi un carton jaune après une faute sur Henri Bédimo dans la surface de réparation.

Aucun doute possible : on veut revoir Kwon !

Principale source :

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 17:54

Le 31 mars 2017, le Dijon FCO pointait à la 17e place du classement de la Ligue 1 - aux confins de la relégation. Si la saison n'est pas terminée, il est pour le moins étonnant que le club continue de faire jouer dans son équipe B le talentueux international coréen Kwon Chang-hoon, recruté quelques semaines plus tôt (et à prix d'or) : il est urgent que le club de football bourguignon utilise pleinement la carte Kwon afin d'éviter le pire !

Kwon Chang-hoon, auteur de 13 buts depuis 2015 dans la sélection nationale de la République de Corée.

Kwon Chang-hoon, auteur de 13 buts depuis 2015 dans la sélection nationale de la République de Corée.

Site de référence, le forum BigSoccer - qui consacre un de ses fils de conversation à Kwon Chang-hoon - traduit les interrogations de ses contributeurs sur le mystère Kwon Chang-hoon : mais pourquoi diable le club dijonnais s'obstine-t-il à faire jouer un international coréen en équipe B, alors qu'il est menacé de relégation ?

On connaît les explications classiques : méforme, résultats en-deçà des espoirs aux premières séances d'entraînement, nécessité pour Kwon de monter progressivement en puissance... Sauf que cette nouvelle déconvenue pour les joueurs coréens en France évoluant en Ligue 1 s'ajoute aux précédentes, alors qu'a contrario les clubs britanniques et allemands obtiennent d'excellents résultats avec leurs joueurs coréens.

Sans doute les clubs français (et pas seulement le Dijon FCO) devraient-ils aussi s'interroger sur les conditions d'intégration de leurs recrues du pays du Matin calme - qu'il s'agisse de l'apprentissage de la langue, de l'adaptation à une nouvelle culture ou encore d'un nécessaire effort pour comprendre la mentalité coréenne, plus collective et respectant bien davantage la discipline que celle des Français. Forte de son expérience dans la communication interculturelle avec la Corée, l'AAFC - Bourgogne-Franche-Comté se tient d'ailleurs à la disposition des dirigeants du club.

Lire également (en anglais) :

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 13:14

Le 7 février 2017, la nouvelle recrue coréenne du DFCO Kwon Chang-hoon a donné un entretien au quotidien Le Bien Public, dans lequel le jeune footballeur revient sur son adaptation à une culture et à un mode de vie très différents. Extraits et analyse.

Kwon Chang-hoon s'acclimate à la Bourgogne

Tout en rappelant qu'il avait toujours rêvé de jouer en Europe, Kwon Chang-hoon décrit la problématique de l'adaptation à un nouveau pays et une autre culture en des termes qui pourraient être les mêmes pour tous les expatriés coréens en France : la question du logement (Kwon avait trouvé le sien une semaine avant l'interview), la nécessité d'apprendre une langue très différente (d'où la nécessité de développer fortement un langage gestuel) et, indice significatif de l'appartenance cruciale à une communauté pour tous les Coréens, le recours à ses compatriotes. Kwon l'a fait pour disposer de conseils pratiques avant de venir en Europe, avant de s'adresser aux Coréens vivant à Dijon pour l'accompagner dans ses démarches administratives - notamment en ce qui concerne la traduction. Son agent reste encore en Bourgogne pendant une durée indéterminée, le temps qu'il s'adapte, et ses parents vont lui rendre visite prochainement.

Mais ce qui préoccupe évidemment le plus Kwon Chang-hoon, c'est son niveau de jeu - alors qu'il vient de s'octroyer ses premières vacances depuis trois ans. Le redémarrage s'effectue en douceur, avec son premier match sous les couleurs du DFCO au sein de l'équipe de réserve (1-1 contre Créteil). Et, exigeant, le jeune homme conclut :

J'ai disputé 60 minutes, mais je ne suis pas satisfait de mon match. La condition physique n'est pas encore parfaite, mais j'espère que ça ira mieux au fur et à mesure.

Des propos qui témoignent d'une volonté toute coréenne de réussir en se hissant aux plus hauts niveaux. Souhaitons-lui plein succès, alors qu'il a déjà fait la démonstration de son talent et de ses capacités !

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 19:19

A l'issue du mercato d'hiver 2017, le milieu de terrain Kwon Chang-hoon (22 ans) a rejoint le Dijon Football Côte-d'Or (DFCO), devenant ainsi le premier joueur coréen à évoluer au sein du club bourguignon - qui, après avoir accédé à la Ligue 1 pour la saison 2016-2017, nourrit de nouveaux espoirs. Le talentueux Kwon Chang-hoon est bien la nouvelle star du Dijon FCO pour répondre à ces ambitions.

La page d'accueil du DFCO salue l'arrivée de Kwon Chang-hoon

La page d'accueil du DFCO salue l'arrivée de Kwon Chang-hoon

Le Président du DFCO Olivier Delcourt se dit "ravi", Kwon Chang-hoon se déclare "très fier" : le transfert du jeune Coréen du Suwon Samsung Bluewings à Dijon, rendu public le 19 janvier 2017, pour un contrat de trois ans et demi (jusqu'en juin 2020), a été le fruit de discussions serrées lors desquelles les dirigeants du club dijonnais n'ont pas lésiné, comme l'a reconnu Kwon Chang-hoon lors de la conférence de presse qu'il a donnée ce même 19 janvier : 

Les dirigeants du DFCO ont été beaucoup plus actifs que les autres équipes qui se sont intéressées à moi. J’en suis très reconnaissant.

Kwon Chang-hoon lors de la conférence de presse du 19 janvier, aux côtés d'Olivier Delcourt, Président du DFCO, de l'entraîneur Olivier Dall'Oglio et de Sébastien Larcier, responsable du recrutement

Kwon Chang-hoon lors de la conférence de presse du 19 janvier, aux côtés d'Olivier Delcourt, Président du DFCO, de l'entraîneur Olivier Dall'Oglio et de Sébastien Larcier, responsable du recrutement

Modeste, reconnaissant lui-même être "quelqu'un de volcanique", Kwon Chang-hoon, a déclaré que jouer en Europe était pour lui un rêve d'enfant, tout en observant que les styles de jeu coréens et européen étaient très différents et qu'il ferait de son mieux pour s'y adapter.

La nouvelle recrue dijonnaise ne manque pas de talent : auteur de deux buts lors du championnat du monde des moins de 20 ans organisé en Turquie en 2013 (compétition où la Corée du Sud accèdera aux quarts de finale), Kwon Chang-hoon s'est distingué au sein de la sélection nationale sud-coréenne lors des Jeux olympiques 2016 de Rio de Janeiro, qui a atteint les quarts de finale. En 2015, il remporte la Coupe d'Asie de l'Est avec l'équipe sud-coréenne. Auteur de 10 buts en 19 matchs parmi les moins de 23 ans, comptant à son actif 3 réalisations en 8 sélections au sein de l'équipe nationale A (où il a fait ses débuts le 2 mai 2015 lors d'une rencontre contre la Chine), c'est un joueur offensif et créatif, qui permettra au DFCO de relever le défi de la Ligue 1 - que le club dijonnais a rejoint l'an passé, mais où il doit encore monter en puissance, en se classant actuellement 16e sur 20 équipes.


Sébastien Larcier, responsable du recrutement au Dijon FCO, ne tarit pas d'éloges sur sa nouvelle recrue :

Il a une super patte gauche. Il est très spectaculaire car il est capable d’éliminer dans les petits espaces. Que ce soit à la passe, sur les dribbles ou niveau finition, il est à l’aise dans la créativité offensive.

Se déclarant désireux d'apprendre le plus vite le français et de s'adapter à une nouvelle culture, Kwon Chang-hoon a la mentalité de battant nécessaire au DFCO pour tutoyer les plus hauts sommets.

Kwon Chang-hoon lors de Jeux olympiques de Rio de Janeiro

Kwon Chang-hoon lors de Jeux olympiques de Rio de Janeiro

Sources :

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 20:08

Il sera bientôt possible de pratiquer le Hapkido dans la région dijonnaise, un club ouvrant le 3 novembre 2016 à Fontaine-Française. L'AAFC Bourgogne - Franche-Comté a rencontré le fondateur du club, Alexandre Soret, qui nous a donné un entretien très riche permettant de mieux connaître le Hapkido. Nous souhaitons plein succès au club de Fontaine-Française.

Pratiquer le Hapkido dans la région dijonnaise : entretien avec Alexandre Soret

Bonjour Alexandre Soret. Vous allez ouvrir un club de Hapkido dans l'agglomération dijonnaise. Tout d'abord, pouvez-vous nous dire en quelques mots ce qui caractérise le Hapkido par rapport aux autres sports martiaux, notamment les sports martiaux coréens, comme le Taekwondo, qui compte 50 000 pratiquants en France ?

Bonjour à vous et tout d’abord merci pour me donner l’opportunité de parler de Hapkido…. mais en quelques mots, ça va être compliqué !

Pour beaucoup, le Hapkido est soit un dérivé soit une sorte de complément au Taekwondo,, ce qui est loin d’être le cas.

Le Hapkido est un art martial à part entière qui a son histoire et son évolution.

Pour faire simple sur son histoire, il est né de la fusion d’un art martial japonais - le Daïto Ryu - et le taekyon, art martial traditionnel coréen. Ce  « mélange » a été crée par la Grand Maître (GM) Choi Yong-sul, Coréen orphelin qui a été emmené au Japon alors qu’il était très jeune. C’est là-bas qu’il a appris le Daïto Ryu. Il créera alors le Yu Kwon Sul en mélangeant Daïto et Ryu.

C’est le Grand Maître Ji Han-jae, élève du GM Choi, qui lui donnera le nom de Hapkido que l’on peut traduire par « la Voie de L’union des Energies ». Et cela ne date « que » des années 1950-60 ! Autrement dit, le Hapkido, bien que possédant des bases traditionnelles anciennes, est très moderne !

Il s’agit d’un art martial de self-défense. Et j’insiste sur art martial et non sport de combat. On peut avoir plein de raisons différentes de pratiquer le Hapkido : apprendre à se défendre bien entendu, se dépenser, repousser ses limites, etc… mais il ne s’agira aucunement de faire un sport, marquer des points….

On travaille sur des situations réelles d’agressions de toutes formes : saisies diverses, étranglements, coups de poings et coups de pieds, défense sur attaque au couteau ou sur menaces d’arme à feu…. C’est très complet et comme je l’ai déjà dit, très moderne. Nous n’avons pas de poumsés comme au Taekwondo. Il y a aussi plus de coups de pieds qu’au Takwondo car il y des coups de pied bas. Les coups de pieds ne sont d’ailleurs pas travaillés de la même manière : par exemple au Taekwondo, le coup de pied retourné va être porté avec le dessous du pied et en repliant vite la jambe pour marquer un point alors qu’au Hapkido, on frappe avec le talon en tendant la jambe à l’impact pour plus de puissance.

Le Hapkido correspond à une philosophie et à une éthique propre à la Corée...

Je n’ai pas étudié cela au niveau philosophique, mais je pense que, de par son histoire, la Corée a toujours eu besoin de s’affirmer car coincée entre deux grandes puissances de l’Asie que sont la Chine et le Japon. Elle a été en quelque sorte « rabaissée » lors des invasions de l’une ou l’autre ce qui a forgé l’état d’esprit des Coréens.

En plus, compte tenu des tensions entre Nord et Sud, il y a en permanence cet état d’esprit qui fait que le coréen est toujours sur ses gardes.

Les Coréens sont fiers de ce qui vient de la Corée et veulent le mettre en avant.

Il y a plusieurs styles de Hapkido. Lequel pratiquez-vous ?

Je fais partie de l’école Jin Jung Kwan (JJK). Elle a été créée par le GM Kim Myong-yong, un des douze premiers élèves de JI HAN JAE qui créeront les douze premières écoles de Hapkido en Corée.

Aujourd’hui, le GM Kim est installé au Etats Unis. Il a laissé la direction de l’école en 1976 au GM Lee Chang-soo.

Effectivement, il y a plusieurs styles de Hapkido, plusieurs écoles. Étant donné que les bases sont communes, on va retrouver une grande partie de techniques identiques dans l’idée mais c’est dans la réalisation qu’elles vont différer.

A la Jin Jung Kwan, les clés sont effectuées avec des déplacements très courts et rapides. Pour aller à l’essentiel ! Alors que d’autres écoles vont faire plus de déplacement en cercle.

En allant sur notre site Internet vous pourrez trouver des vidéos qui mettent en valeur l’efficacité et la rapidité des techniques.

Vous-même, comme en êtes-vous venu au Hapkido ? Quel est votre parcours ?

Comme beaucoup en France, j’ai fait un tout petit peu de judo en étant enfant et un peu d’aïkido un peu plus tard. Mais je n’ai pas accroché plus que cela.

En revanche, il y a quelques années, j’ai croisé la route de Maître Raphaël Couet - 7ème Dan JJK ( à l’époque il était "Sa Bom Nim" - 4ème Dan JJK). J’avais appris qu’il pratiquait un art martial et pour rigoler, je suis allé le « provoquer » … grosse erreur…. Il m’a démontré très rapidement l’efficacité du Hapkido. Mes cervicales s’en souviennent encore ! Il m’a donc proposé de venir faire un cours et voilà. Je peux dire que je suis « un pur produit Jin Jung Kwan »  sans additif, sans conservateur !

Je n’ai d’abord pu faire qu’un cours par semaine car je ne me remettais pas assez vite des courbatures avec tous ces coups de pieds ! Puis, au bout de quelques semaines, j’ai commencé à faire deux puis trois entraînements par semaine. J’étais tombé dedans ! C’était au mois de mai 2003.

A la rentrée suivante, vers le mois d’octobre il me semble, j’ai fait mon premier stage avec le GM Lee Chang-soo. J’ai tout de suite adhéré au Hapkido. En plus, grâce à une certaine souplesse et aussi à mon côté « tête brûlée », j’ai eu quelques facilités pour les coups de pieds et les chutes.

En 2004, je suis parti deux fois en Corée avec Maître Couet, pour m’entraîner directement au dojang du GM Lee Chang-soo. J’ai été baigné dans la culture coréenne en pratiquant du Hapkido à raison de 2 ou 3 entraînements intensifs par jour.

J’ai commencé à suivre Maître Couet aux différents clubs où il donnait des cours.

J’ai passé ma 1ère Dan JJK en 2005 à Saint-Didier aux Monts d’Or (le club où je suis licencié et dont dépendra le club de Fontaine-Française), devant le GM Lee Chang-soo.

Quelques jours plus tard, il m’a pris en partenaire pour une démonstration à Lyon lors d’un grand festival d’arts martiaux …Beau baptême du feu, car que ce soit en cours, en stage ou en démonstration, le GM ne triche jamais sur les techniques et sur les contrôles au sol ! Mais c’est un honneur de lui avoir servi de partenaire car cela veut dire qu’on est plutôt un bon chuteur, ce qui est important dans la pratique du hapkido.

J’ai passé ma 2ème Dan JJK en Corée, toujours devant le GM Lee Chang-soo lors d’un 3ème voyage avec Maître Couet.

Lors de ce voyage, je lui ai servi de partenaire pour une démonstration que nous avons faite devant les Hapkido-in de la Sun Moon University, entre autres.

Par la suite, les raisons professionnelles et aussi deux opérations au genou m’ont un peu éloigné des tapis … mais la devise de notre école est « Ji in kang », ce qui veut dire « Sois fort et persévère dans la voie que tu as choisie »… cela voulait dire que je ne pouvais pas faire autrement que de revenir, mettre le dobok et essayer de faire progresser encore plus le Hapkido en France.

Vous avez déjà contribué au développement du hapkido dans d'autres villes françaises...

Oui et non. Nous avons participé à des stages avec d’autres maîtres de la Fédération française de Taekwondo et disciplines associées (FFTDA) pour essayer d’uniformiser les programmes mais c’est un monde un peu … compliqué. Je ne suis pas assez au courant des choses pour me permettre d’en parler.

Je peux plus facilement parler de notre école qui s’est développée dans plusieurs villes : à Saint-Etienne avec Maître Steve Arnone,  à Fontenay-sous-Bois avec Diego Rodriguez, à Orléans avec Alexandre Boubault, à Montauban et Toulouse avec Nicolas Happ, plus tous les clubs de la périphérie lyonnaise.

Mais il y a aussi un développement européen : Espagne, Portugal, Pays-Bas,  Hongrie, Suisse et dernièrement, des pratiquants italiens et suédois ont fait le choix de rejoindre la JJK. Il y a même un club en Russie !

Pour la majorité de ces clubs, aussi bien en France que dans les autres pays, les instructeurs pratiquaient du Hapkido dans un autre style, d’une autre école, mais ont fait le choix de nous rejoindre, tout en se remettant en question et en acceptant de repartir de plus bas qu’ils étaient … ce qui n’est pas toujours le cas. Je pense à Maître Alvaro Sanz en Espagne qui est plus âgé que Maître Couet mais qui a fait la démarche de rejoindre notre école et de revoir tous les programmes en commençant par la ceinture blanche. Cela force le respect.

Pour en revenir à votre question, je dirais qu’en accompagnant Maître Couet ici et là ou en participant à des démonstrations, j’ai peut-être participé à développer le Hapkido en France.

Où en est la pratique actuelle du hapkido en Bourgogne - Franche-Comté en général, et dans l'agglomération dijonnaise en particulier ? Pourquoi le choix de Fontaine-Française ?

Pour ce qui concerne la Bourgogne - Franche Comté, je m’y suis un peu intéressé récemment. Depuis que j’ai eu l’idée d’ouvrir un club, j’ai regardé ce qui était proposé en fait. Je voulais voir si je pouvais éventuellement proposer « mes services » à un club de Taekwondo (TKD) … et j’ai pu voir qu’il n’y avait qu’un club sur Dijon et rien d’autre. Apparemment, un deuxième a ouvert dernièrement.

La ligue de Bourgogne au niveau du TKD est quasiment la plus petite de France.

J’ai vu qu’il y avait aussi un club TKD du côté d’Arc-lès-Gray mais niveau Hapkido, il n’y aurait qu’un club en Saône-et-Loire mais je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations.

Autrement dit, je suis un des rares en Bourgogne et le seul dans la région de Dijon. Il y a eu un stage de fait début 2016, mais pas de club à proprement parler. Je prends une place vacante !

Pourquoi Fontaine-Française ? Parce que c’est le seul endroit où j’ai pu avoir une salle qui reste dans un délai de route raisonnable entre la fin du travail et des horaires convenables pour la pratique. On verra ce que l’avenir nous réserve.

Dites nous-en un peu plus sur le club qui va s’ouvrir.

Les cours auront lieu à la salle polyvalente de Fontaine-Française (route de Chazeuil) les jeudis soirs. De 19h à 20h30 ce sera le cours pour les ados et de 20h30 à 22h, pour les adultes.

Je débute les cours à compter du 3 novembre prochain, juste après les vacances scolaires.

Si tout se passe bien et qu’il y a un nombre de pratiquants intéressant, je pourrais même faire venir pour des stages Maître Couet voire même le GM Lee Chang-soo.

Je me verrais bien aussi accueillir, le temps d’un week-end, tous les instructeurs de la JJK pour la formation annuelle de l’école des cadres. Mais attendons de voir ce que le club va donner.

Merci Alexandre Soret.

Merci à vous. Je vous fais confiance pour diffuser l’information à toute la communauté coréenne de Dijon pour que j’aie un maximum d’adhérents !

Pratiquer le Hapkido dans la région dijonnaise : entretien avec Alexandre Soret
Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 19:56

Du 30 août au 4 septembre 2016, Mâcon accueille les championnats du monde de lutte juniors dans la salle du Parc des expositions, le Spot, où se réunit régulièrement le club Mâcon Lutte Olympique : au total plus de 600 lutteurs originaires de plus de 70 pays sont présents, soit plus de 1 200 personnes avec leurs accompagnateurs. Et parmi eux, les Coréens - de République de Corée - seront bien présents. 

Les Coréens présents aux Championnats du monde de lutte juniors 2016 à Mâcon

Les Coréens participent au plus haut niveau aux compétitions internationales de lutte : aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro qui viennent de prendre fin au Brésil, le Sud-Coréen Kim Hyeon-woo a ainsi obtenu la médaille de bronze en lutte gréco-romaine, dans la catégorie des moins de 75 kg.

Ces résultats sont le fruit d'un entraînement commencé très tôt : c'est donc sans surprise que de jeunes athlètes sud-coréens sont présents aux Championnats du monde de lutte juniors qui se tiennent à Mâcon du 30 août au 4 septembre 2016, comme le rappelle un drapeau sud-coréen qui apparaît dans le journal télévisé régional de France 3 du 30 août 2016 vers la dix-septième minute. L'Association d'amitié franco-coréenne - Bourgogne-Franche Comté leur souhaite plein succès... avec parmi eux, peut-être, de futurs champions olympiques.

Sources :

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 18:11

Né le 20 mars 1989 à Besançon, l'archer Jean-Charles Valladont abordait les Jeux olympiques de Rio au plus haut de son classement mondial (4e) : après un brillant parcours, il a cependant dû s'incliner en finale face au Sud-Coréen Ku Bonchan (n° 2 mondial), décrochant la médaille d'argent à l'épreuve individuelle masculine.

Jean-Charles Valladont

Jean-Charles Valladont

La domination des Sud-Coréens en tir à l'arc aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro a été une nouvelle fois insolente : les athlètes du pays du Matin calme ont décroché les 4 médailles d'or aux 4 épreuves (individuelles et par équipes, hommes et femmes), ajoutant même une cinquième médaille (en bronze) en individuel pour l'archère Ki Bo-bae.

Dans ce contexte, le Franc-Comtois, en bon amateur de chasse qu'il est par ailleurs (comme l'a souligné Le Parisien), a su rattraper sa proie en quarts de finale en l'emportant in fine sur l'Italien Mauro Nespoli (sur le score de 6 à 5), après avoir été mené au score (3 à 1 à l'issue du deuxième set). La victoire a été plus facile en demi-finale face au Néerlandais Sjef Van Den Berg (7-3), malgré une domination de son adversaire au premier set. Mais en finale Ku Bonchan n'a laissé aucune chance au Français, remportant les premier, deuxième et cinquième sets (match nul au troisième set, victoire du Franc-Comtois au quatrième set), Jean-Charles Valladont s'étant incliné sur le score de 3 - 7.

Le Parisien a rencontré l'athlète français, bon vivant (célèbre pour ses barbecues à l'INSEP) et se tenant à l'écart des réseaux sociaux, pour expliquer comment il est arrivé à pratiquer le tir à l'arc en conciliant sa pratique sportive avec ses centres d'intérêt :

Le tir à l'arc n'est donc pas arrivé par hasard dans la vie du Doubien. D'autant que la vigne étant la passion du père, et le métier de la soeur, un avenir dans le marathon ou le cyclisme professionnel semblait assez éloigné des centres d'intérêt familiaux.

«On peut boire et bien manger au tir à l'arc, on n'est pas un sport où on a besoin de sauter à la perche. Si on fait 100 kilos, on n'arrivera pas à monter à plus trois mètres. C'est n'est pas le cas (à l'arc). Ce qu'il faut, c'est être fort physiquement et psychologiquement. On peut obtenir de très bonnes performances en en étant comme ça», assure Valladont. «On peut continuer de vivre comme on aime», conclut l'archer.

Sources :

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 12:32

Art martial traditionnel coréen le plus pratiqué, le taekwondo est enseigné à Talant depuis 2014. Adapté à tous les âges ou presque (il peut être pratiqué dès l'âge de 5 ans), le taekwondo a connu un essor à Talant grâce notamment à l'implication d'un enseignant chevronné, Maître Kim Yong-hyun, 8e dan, qui pratique cet art martial depuis 46 ans. Quatre fois champion de Corée (du Sud) et arbitre aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992, Maître Kim s'est depuis consacré exclusivement à la formation, notamment des enfants et des adolescents.

Le taekwondo se développe à Talant sous la houlette de Maître Kim Yong-hyun

Le jeudi 2 juin 2016, ce sont 22 élèves en taekwondo de Maître Kim Yong-hyun qui ont accédé à la ceinture supérieure. Les témoignages des pratiquants et de leurs parents attestent que l'intérêt pour le taekwondo dépasse celui qu'on peut avoir pour tel ou tel sport de combat : c'est bien une école de vie où choisissent d'entrer ceux qui décident de pratiquer le taekwondo.

Les cours de taekwondo, pour enfants, adolescents et adultes, sont dispensés les mardis de 14h40 à 15h40, jeudis de 17h à 18h et vendredi de 17h40 à 18h40, salle Marcel Cerdan au gymnase Bernard Santona. Deux séances gratuites de découverte sont également proposées aux personnes intéressées.

L'AAFC-Bourgogne souhaite un plein succès au développement du taekwondo* à Talant et dans l'agglomération dijonnaise.

Pour tout contact avec Maître Kim : 06 82 31 19 09, teankim@hanmail.net


* Orthographié Taekwon-Do par le fondateur de la discipline et au Nord de la péninsule.

Source :

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 18:27

Le 27 mars 2016, le parcours du sabreur Nicolas Rousset pour la qualification aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro s'est arrêté à Séoul, malgré des résultats plus qu'honorables. la complexité des règles de qualification aura eu raison de ses espoirs, alors qu'il a croisé une nouvelle fois sur sa route à Séoul le Coréen Kim Junghwan.

Nicolas Rousset

Nicolas Rousset

Classé parmi les 16 meilleurs joueurs mondiaux (plus précisément, n° 12 mondial fin mars), Nicolas Rousset avait a priori toutes ses chances pour se qualifier aux Jeux de Rio. Mais c'était sans compter sur un malheureux concours de circonstances, en cette fin du mois de mars, à Séoul en République de Corée (Corée du Sud)...

Nicolas Rousset s'est classé 11e sur 64 joueurs en lice à Séoul. Mais les règles de qualification aux JO sont complexes, limitant le nombre de tickets pour Rio par pays et par continent, Nicolas Rousset ne parvenant pas au top 14 des qualifiés directs.

Dans la capitale sud-coréenne, le sabreur dijonnais a retrouvé le Coréen Kim Junghwa, qu'il avait battu à Séoul même en mars 2015, avant de s'incliner en finale face à l'Allemand Limbach : en 2015, Nicolas Rousset avait vaincu Kim (n° 4 mondial). Mais à Séoul, sa rencontre avec Kim Junghwan s'est soldé sur le score de 14-15.

Sources :

 

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article
13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 01:35

Alors que dans notre édition du 5 septembre 2015 nous annoncions la reprise des cours de taekwondo à Dijon, un autre club est actif dans la région dijonnaise : le club Yong TKD Talant, dont les cours sont dispensés par Maître Kim Yong Hyun, a commencé le 8 septembre dernier ses cours de l'année 2015-2016, à la salle Marcel-Cerdan du gymnase Bernard-Santona, à Talant.

Maître Kim Yong-hyun, du club de taekwondo de Talant

Maître Kim Yong-hyun, du club de taekwondo de Talant

Le sport de combat et d'auto-défense coréen, le taekwondo, qui s'adresse à un public de tous âges (depuis les enfants jusqu'aux adultes, en passant par les adolescents), a repris ses cours à la rentrée 2015 : ceux-ci sont dispensés par Maître Kim Yong-hyun le mardi (de 14h40 à 15h40), le jeudi (de 17h à 18h) et le vendredi (17h40 - 18h40), suivant une spécialisation par âge et par niveau (pour plus d'informations, contacter le club).

Agé de 53 ans, Maître Kim Yong-hyun est ceinture noire 8e dan : ancien arbitre international aux Jeux olympiques de Barcelone, il a vécu dans la ville espagnole de 1988 à 2005, puis à Toulouse de 2006 à 2014 avant d'être à présent basé à Dijon.

 

Repost 0
Published by AAFC - Comité Bourgogne - dans Sport
commenter cet article

Présentation

  • : Association d'amitié franco-coréenne
  • Association d'amitié franco-coréenne
  • : Comité Bourgogne-Franche-Comté
  • Contact

Traduction automatique

French to Albanian  French to Arabic  French to Bulgarian  French to Chinese (Simplified)  French to Croatian  French to Czech  French to Danish

French to Dutch  French to English  French to Estonian  French to Finnish  French to German  French to Greek  French to Hebrew

French to Hindi  French to Hungarian  French to Indonesian  French to Italian  French to Japanese   French to Latvian  French to Lithuanian

French to Norwegian  French to Polish  French to Portuguese  French to Romanian  French to Russian  French to Serbian  French to Slovak

French to Slovene  French to Spanish  French to Swedish  French to Thai  French to Turkish  French to Ukrainian  French to Vietnamese

Attention !
Une traduction automatique
peut contenir des erreurs...

Recherche

Visiteurs

outils webmaster
Locations of visitors to this page